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Certifiles
Une photo prise avec un téléphone ne prouve rien : ni sa date, ni son lieu, ni son intégrité. Certifiles scelle le fichier au moment de la capture et produit une pièce opposable, conforme au règlement européen eIDAS.
- 1 400
- professionnels équipés
- 60 000
- certificats émis
- 0,35 €
- par certificat, sans abonnement
Le problème
Un artisan photographie une malfaçon. Un expert documente un sinistre. Un bailleur constate l’état d’un logement à la remise des clés. Dans les trois cas, la photo finit dans un litige — et dans les trois cas, elle ne vaut presque rien.
Les métadonnées d’un fichier image se modifient en quelques secondes avec un utilitaire gratuit. La date affichée par le téléphone est celle du réglage de l’appareil. Rien ne rattache l’image à un lieu ni à un instant qu’un tiers puisse vérifier. Face à une partie adverse attentive, la pièce tombe.
Ce que nous avons construit
Une application qui scelle le fichier à la seconde de sa capture.
Au déclenchement, l’application calcule l’empreinte SHA-256 du fichier, relève les coordonnées GPS, et sollicite un horodatage qualifié auprès d’une autorité de confiance européenne. L’ensemble est consigné dans un certificat conforme au règlement eIDAS (UE 910/2014).
L’empreinte est la clé de tout : elle change intégralement si un seul octet du fichier bouge. Quiconque reçoit la pièce peut recalculer l’empreinte et la confronter au certificat. La preuve ne repose pas sur la parole de celui qui l’a produite, mais sur une propriété mathématique que chacun peut vérifier.
L’application couvre les photos, les vidéos et les PDF, sur iOS comme sur Android, avec une console web pour les équipes qui gèrent des dossiers en volume.
Ce qui a compté
La certification se joue à la capture, pas après. Certifier un fichier déjà présent dans la galerie ne prouve que son existence à cet instant. L’appareil photo est donc intégré à l’application : le scellement intervient avant que le fichier puisse être touché.
Le modèle économique conditionnait l’adoption. Un abonnement mensuel exclut l’artisan qui certifie trois chantiers par an. Le produit se paie à l’acte, 0,35 € le certificat, sans engagement. Les professionnels qui en consomment beaucoup achètent des paquets.
Un certificat doit survivre à son éditeur. Le PDF de certification est autonome : il contient l’empreinte, l’horodatage signé et la marche à suivre pour vérifier. Il reste vérifiable même sans accès au service.
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